Mercenariat Walkyrie sur Lily

Les Mercenaires Marins de Lily la Navigatrice depuis 3376 jours. -Dofus, monde des douze-
 
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 Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur

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Samelio
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MessageSujet: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Mer 11 Mar 2009, 16:21

Le soleil orange vif envoyait ses derniers rayons sur le navire Walkyrie, l'Amiral Samelio se tient debout devant la fenêtre de sa cabine, appuyé sur la chaise de son bureau, regardant le large et sirotant un bon spiritueux, l'air pensif... un moment de calme après la journée...

Il essayait de se replonger dans ses souvenirs d' enfance. Ses parents, ses amis, les chemins qu'il à pu parcourir... toutes ces choses qui ne sont maintenant plus que des précieux souvenirs enfouis dans sa mémoire...

Voici donc ses souvenirs, son histoire... L'Histoire de l'Historien

* * *

Je ne me souviens plus de ma naissance, le contraire aurait été étonnant, tout ce que je sais, c'est que j'ai été trouvé par mes parents adoptifs sur la place du village, j'avais 2 ans, enfin... c'est ce que l'Eniripsa du village a conclu, c'était le 16 Flovor, cette date à été choisie pour mon jour d'anniversaire, je n'ai jamais su mon âge exact.... mais qu'importe...

Mes parents adoptifs étaient de braves gens, ils m'ont très bien élevé, mon père, Onomik, était un disciple de Pandawa, il était matelot sur un bateau de pêche, du coup, je ne le voyais pas beaucoup, il était toujours de très bonne humeur et à chaque fois qu'il revenait de ses longs voyages au large, il m'apprenait à faire des nœuds à la taverne d'Amakna, lui avec sa bière, moi avec mon jus de fruits pressés, il racontait toujours ses histoires de marin à la taverne, ça me faisait beaucoup rire lorsqu'il imitait son Capitaine, un grand homme disciple d'Enutrof avec une barbe plus grande que lui et qui n'avait presque plus de dents, il répétait souvent qu'un jour il le remplacerait et dirigerais son propre équipage.

Ma mère Myria était une personne sans discipline, c'était elle qui s’occupait de moi lorsque Onomik voguait sur les flots. Elle était très attentionnée et m'offrais toujours des tonnes livres à lire, elle voulait que je soit un grand écrivain intelligent... elle ne savait pas lire... la plupart du temps, j'apprenais seul ou avec la serveuse de la taverne, je lui doit beaucoup... c'est elle qui m'a appris que pour comprendre un livre il ne suffisait pas seulement de regarder les images.

C'était une vie simple, naïve, sans problème et... assez monotone je dois dire.

Un jour, à l'âge de 12 ans, je m'en souviens encore très bien, mon père ne revenais pas, au début nous ne nous sommes pas trop inquiétés, ce n'était pas la première fois que son voyage durait plus longtemps que prévu. Mais au bout de 4 mois sans nouvelles, nous avons appris qu'un navire de pêche avais été attaqué par des pirates. Ma mère est tombée dans les pommes, elle était fort émotive, elle est morte de chagrin après 3 jours. J'avais perdu mes parents et je leurs en voulais. Mon père m'avait abandonné, ma mère ne se souciait guère de moi et préférait me laisser que de vivre sans mon père. De rage j'ai mis le feu à la maison, les proches et les voisins ont cru à un accident, pour eux, j'étais mort. J'ai pris l'argent de la famille et quelques affaires et j'ai marché vers le port de Sufokia, avec la certitudes que là-bas j'obtiendrais un travail rapidement.

* * *

Le voyage fut difficile mais j'avais pris assez de nourriture. Arrivé aux portes du port, je me mis en quête d'un travail, la première journée fut un désastre, les gens de Sufokia étaient bien moins accueillants que les habitants d'Amakna, ou c'était peut-être mon apparence qui les dégoûtaient. J'étais sorti des sentiers durant le voyage, je n'étais pas très présentable, et à mon avis l'odeur n'étais pas très bonne non plus. J'avais 12 ans encore, bientôt 13.

J'ai donc été à l'auberge pour y passer la nuit, je me faufilais entre les pêcheurs ivres et je commandais une chambre, je me suis aperçu que ma bourse n'était plus attachée à ma ceinture. J'étais assez distrait, j'ai sûrement du la perdre en route, ou on me les avais volé, je ne l'ai jamais su. J'étais donc planté là, devant l'aubergiste, comme un piou au milieu des marécages nauséabonds, les poches vident, j'étais mal barré. J'ai été m'asseoir à une table libre, le ventre vide, et à bout de force, c'est là que j'ai fait la connaissance d' Edwardo. Je m'en rappelle encore comme si c'était hier:

J'étais là, assis sur la table à regarder les problèmes passer, à réfléchir sur mon avenir, puis, sans avoir rien demandé, une assiette de bouillon chaud venais de se poser devant moi. Une voix se démarqua alors du brouhaha de la salle:

« Mange un peu petiot, t'as la peau sur les os. »

C'était une grande personne, disciple de Crâ, avec des cheveux mi-long d'un noir profond, il portait une cape bleue marine qui cachait ses épaules. Une autre voix venant de la table d'à coté se fit entendre:

« Qu'est-ce que tu nous as encore déniché comme bestiau abandonné? Bwahahaha!!

C'est un gosse, et il a l'air mal en point. Répondit le Crâ.

-On te paie pas pour donner de la bouffe à un gamin Edwardo, laisse le crever, c'est pas notre affaire.

-Eh! C'est mon fric! J'en fait ce que je veux. Et puis regarde le! Il tiens à peine debout.

-C'est peut-être ton fric mais tu me dois encore 1000k tu t'souviens? »

Je les regardais se lancer des fleurs, sans trop écouter, en mangeant le bouillon. Je n'aurait jamais su quels étaient les ingrédients, mais c'était bon, et ça suffisait. Quand une phrase attira mon attention:

« -Le capitaine cherchait pas un gabier?

-Un gabier, pas un bambin de 10 ans!

-C'est gratuit, on peut toujours essayer. » Il se retourna ensuite et me demanda: « Ça te dit de travailler sur un bateau? Tu sera payé et tu pourra t'acheter plein de bouillon comme celui-là. »

J'acceptais sans trop réfléchir, c'était toujours mieux que de rester à vagabonder dans le port. Le mystérieux Crâ appelé « Edwardo » et son amis, un « sans dieux » aussi large que haut prénommé « Hegrist » m’emmenait sur leur navire amarré sur les quais du port de Sufokia.

Nous marchions sur les quais avec pour seule lumière celle de la lune qui était pleine, les deux hommes ne parlaient pas, on entendait les clapotis de l'eau sur le bord des quais et une odeur de poisson émanait des caisses de cargaisons. Après un temps de marche nous sommes arrivé devant un navire, c'était un Brick, et de très bonne qualité, à la fois imposant et rapide, le navire parfait pour le voyage en mer, c'était soit un navire marchand, soit un navire de pêche. Je montais sur le pont par un échelle de corde, arrivé au dessus, Hegrist chuchota quelque chose à Edwardo pour ensuite allez frapper à la porte d'une cabine donnant directement sur le pont supérieur.

« CAPITAINE ! » Crie t'il.

Après quelques secondes je vis sortir par la porte un Ecaflip vêtu d'une veste longue de capitaine d'un brun profond et aux boutons en argent qui luisaient à la lumière de la lune, ses yeux étincelants étaient les seules choses que l'on pouvait percevoir de son visage, caché par l'ombre d'un tri-corne simple et sans ornement. Il jouait avec une piécette en or.

« - Pourquoi ce dérangement ? Et à cette heure ? » Dit-il d'une voix posée et imposante.

« -C'est Edwardo ! Je suis juste un porte parole ! Et il me doit 1000k !

-Hey !  Tu me le paiera toi ! » Puis se retourna précipitamment vers l'Ecaflip : « Veuillez m'excusez Capitaine, mais j'ai trouvé ce jeune homme à moitié mort dans la rue et je me demandais si vous ne vouliez pas l'engager comme gabier, comme nous en cherchons un, je me suis dit que c'tait une bonne idée. »

Le Capitaine me regarda surpris, il ne m'avait sûrement pas encore aperçu. Il s’accroupi. Nous nous regardions dans les yeux, ça a duré une minute entière... il se leva, écarta les deux hommes silencieux, se dirigea vers la porte et l'entrouvrit.

« Capitaine ? » Dit Edwardo

L'Ecaflip s’arrêta, la main sur la porte, et prononça sans se retourner :

« Si c'est ce qu'il veut. »

Et il rentra dans la cabine en fermant la porte derrière lui.

Et ces quelques mots on suffit pour moi à devenir l'un des leurs. J’étais dorénavant gabier... et mousse, avec comme principal travail de me balader sur les marche-pieds à regarder si les voiles tiennent bien, et, bien sûr... comme tout mousse qui se respecte, j'avais la charge de nettoyer le pont quand nous étions amarré à un port, à faire la vaisselle, et toutes ces corvées de nettoyage.. Je ne quittait plus le pont, et ça ne me dérangeais pas, j'aimais bien cette vie, bien que ce fut difficile au début, ayant le mal de mer, le haut du mât n'est pas le meilleurs endroit où s'installer... mais j’étais libre, j'avais des amis, l'équipage m'avait à la bonne, il ne m'a pas fallu longtemps pour connaître tout le monde.

C'était un « équipage-à-tout-faire » comme aimait dire Edwardo, le vigie. Un navire qui acceptait n'importe quel travail, hormis les travaux militaires et pirates. On recevait souvent des travaux de commerce, passer des marchandises d'un port à l'autre était notre principal travail. Mais il nous arrivait de recevoir une mission d'exploration, de cartographie, ou de recensement de la faune et la flore d'une île inconnue. Et c'était ça qui était le plus amusant, l'aventure !

Nous avions un équipage assez complet constitué de 12 hommes :
Edwardo, le Crâ à l’œil perçant était vigie. Hegrist, « le petit-gros », le chef-coq accompagné de deux frères, Balthazar, grand et chauve, et Jimco, maigrelet et maniaque de la propreté. Pour les réparations du navire, nous avions quatre charpentiers, ils étaient inséparables, Juju, Koilim, Leurker et Greg, ils avaient travaillé pour le roi, enfin... c'est ce qu'ils disaient. Nous avions un médecin Eniripsa, Hector, un homme sage et posé, respecté et aimé de tout l'équipage, près à tout pour soigner un blessé. Frebo, le maître voiler, un homme expérimenté dont la navigation et le placement des voiles n'avait plus de secret pour lui, c'est lui qui me donnait des ordres durant mes heures d'équilibriste. Moi, le mousse gabier qui s’occupait de beaucoup de chose. Et enfin, Etiffal, le Capitaine, Ecaflip charismatique et mystérieux, personne ne connaissait son passé, mais il nous avait tous rassemblé et nous donnait chacun une partie égale lors de la paie.

Je pourrais vous conter toutes les expéditions passées durant les 4 années avec cet équipage, mais ce n'est que des anecdotes sans grand intérêt à mon évolution, mis-à-part que c'est pendant l'une d'elle que je suis devenu disciple de  la Déesse Crâ, bien influencé par Edwardo, bien entendu. J’écrirais quelques récits lors de mes heures perdues, mais pas maintenant, nous avons mieux à faire.

Je reprend...

La personne que j'appréciais le plus dans le groupe était Edwardo, tout d’abord, parce que c'était grâce à lui que j'étais sur ce navire, ensuite, parce qu'il était toujours à proximité pour parler, étant gabier et lui vigie, nous avions le même terrain de travail. Nous parlions ensemble des heures et des heures sur la mer, les îles, les trésors, et tout ce genre de chose.

Malgré le nombre d'heures à travailler, le mal de mer et les tempêtes maritimes, dès que j'en avais l'occasion, je me mettais à lire les quelques ouvrages que j’avais pu apporter avec moi. Edwardo était très intéressé par ce que je lisais et je me souviens que j’essayai tant bien que mal à lui lire les quelques passages que je comprenais, en effet, il ne savait pas lire. D’antan, les marins ne voyais pas l'utilité de payer pour envoyer leurs enfants apprendre la lecture, surtout quand ils ont besoin de mains de de bras pour le travail au port ou sur le pont.

Le désir d'apprendre se faisait de plus en plus ressentir au fil des expéditions passées avec l'équipage, peut-être par culpabilité, à cause de ma mère qui désirais avoir un fils intelligent, ou tout simplement parce que j'en avait marre de ne lire que des parties de livre, c'est donc avec regret et détermination que j'ai quitté l'aventure pour trouver un maître des lettres. Je m'en souviens encore, j'avais presque 17 ans c'était lors du chargement d'une cargaison de sel de cuisine à la cité blanche, pendant le travail, j'ai vu une jeune femme courir avec une pile de livre vers la bibliothèque, après quelque temps à rêvasser je me suis pris une pierre sur le front accompagné d'un râle d' Hegrist qui en avait marre de me voir prendre du bon temps alors qu'ils travaillaient tous, je me remis donc au travail.

A la nuit tombée, quand la cargaison était chargée, j’étais sur une pile de caisse remplie de sel, regardant la ville de Bonta, en direction de la bibliothèque qu'on voyait du port, entre une grande tour et ce qui semblait être une arène, après un moment, Edwardo s’assit à côté de moi en me donnant une bouteille de rhum :

« Alors ? On s'isole pour réfléchir ?

-Ah ?... Non, pas vraiment...

-Allez, dis tout à tonton Edward. »

Je montrais la bibliothèque, la bouteille à la main.

« -Ah ? T'aimerais d'autres livres ? Tu sais, je peux te prêter des kamas...

-Non... J'ai tout ce qu'il faut...

-Je vois... »

Il eu un temps de silence, on entendais les vagues se jeter sur les quais.

« Bien, si tu me cherches, je suis dans ma cabine. » Reprit le vigie, pour ensuite partir vers les cales.

Je suis resté seul un moment, puis, comme il commençait à faire froid, je suis rentré pour me coucher dans un hamac, emmitouflé dans les couettes en poil de bouftou. J'ai été assez surpris des événements du lendemain, dés le réveil ce n'était plus la même chose.

-Salut Edwardo, alors ? Bien dormi ?

-Salut... ouai...

-Bien... Ya du travail à faire ?

-Oui et beaucoup, va refaire les cordages en haut. Et plus vite que ça, on fait pas de grasse mat' ici.

-Bon... j'y vais alors...

L'enfer commençait, Hegrist commençais par m'engueuler pour des cordages mal fait, au dîner, les cuisiniers ne m'ont donné qu'une partie de nourriture, sois-disant parce qu'il n'aimait pas nourrir ceux qui ne travaillait pas, j'ai du manger seul sur le pont car la table était mal nettoyée, même Edwardo était insupportable, il ne me parlait plus, m'ordonnais de me taire lorsque j'essayais de commencer une conversation avec lui, et je n'avait rien a dire... Après plusieurs heures à subir toute cette humiliation, j'en avais assez... Pendant la corvée de ménage, je lançais le balai sur le sol et dit à Edwardo, Hegrist et Frebo, en train de jouer au carte sur le pont :

« Vous commencez à me faire chier aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai fait encore ?

-Tait toi et travaille, on te paie pas pour pleurnicher. Lança Hegrist.

-Oh toi, le p'tit gros, va donc bouffer tes cuisses de poulet. Répliquais-je

-Là c'est trop ! Les mioches comme toi, j'en fait du boudin !

-Allez, viens je t'attend ! Ou tes grosses fesses sont trop lourde pour m'atteindre ?

-Tu va le regrett... »

Edwardo l'interrompit : « Arrête... je m'en occupe. »

Il se leva et s'approcha lentement vers moi, arrivé à un mètre, il s'arrêta.

« -Alors quoi ? On est trop faible pour vivre comme un marin moussaillon ?

-Assez pour t'envoyer boiter comme un chienchien chez ta mère, en train de bouffer les mauvaises herbes par la racine ! »

Je n'aurais pas dû... IL avait perdu sa mère lors d'une tempête... Mais j'avais tellement subit, je n'en pouvais plus...

Il eu un silence... il se retourna lentement, et en profita pour m'envoyer un coup de poing dans la figure... il me regarda et repris, après un instant :

« -Ça t'apprendra à parler ainsi à un supérieur, maintenant dégage d'ici on veut plus de toi, le capitaine en a marre de te payer, tu sers a rien et tu es insolent. »

Je n'ai rien dit, je les regardais en me tenait l’œil douloureux... et je suis parti, j'ai sauté par dessus le pont, et atterrit avec un peu de mal sur le quai pour partir dans la direction opposée au navire, avec une colère inexplicable, après plusieurs mètres à marcher entre les caisses de marchandise, j'entendis la voix du capitaine : « Lever l'ancre, nous partons ! ».

J'ai continué, sans même me retourner, et j'ai trébuché sur quelque chose... je regardais... c'était un paquet de livre, une bourse de kamas et une bouteille de rhum. Je me suis relevé et j'ai couru vers le navire. Arrivé à l'endroit je vis le Brick au large, j'ai levé les bras et je les ai remercié en criant... ils m'ont répondu de la même manière... Ils avaient fait ça pour moi. Pour pouvoir continuer mon rêve, sans regrets. Je suis retourné, j'ai pris les livres, les kamas et le rhum, et je me dirigeais vers la bibliothèque, avec un gros coquard, les larmes aux yeux, mais surtout... le regard remplis de détermination.

À suivre

Nom: Samelio

Cercle de puissance: 11X

Discipline: Crâ

Métier(s): Pêcheur 4X Poissonnier 4X Sculpteur d'arc 1X


Dernière édition par Samelio le Ven 31 Oct 2014, 19:18, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Sam 16 Mai 2009, 14:55

16 Maisial 639

Je me promenais dans le village d'Amakna,
à proximité du temple Iop que j'admirais à travers les arbres,
quand je trébuchais sur ce qui me semblais une racine.

Je me relevais, et regardais par terre, il y avait quelque chose qui
dépassait du sol, je m'accroupis et je remarquais que ce n'était point une
racine mais un pommeau, oui, un pommeau d'épée.
De toute mes force je tirais pour extraire cette étrange épée,

brusquement, elle sorti de terre et je tombas au sol, l'épée à la main,
je me relevais et je regardais l'épée, c'était une épée à deux main,
rafistolée avec des cordage et des morceau d'écorce,
en regardant le pommeau, je vit que mes main n'était plus comme avant,
ma peau généralement blanche était basanée
et mes poignets était protégés non plus par des gants Crâ
mais par des bracelets primitifs avec un tissus rouge et des ficelles,
je n'était plus le mê
me.
Je couru vers un point d'eau pour vérifié et là,
je ne cru pas mes yeux.
Mon visage était recouvert par un masque hideux,
j'avais déjà vu cela dans un livre, un bandit Magik-Riktus, plus précisément, Fine-lame, le plus barbare des 4...



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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Lun 24 Aoû 2009, 10:32

22 Fraouctor 639

Après une longue absence de Samelio sur le pont, Blu-Rayo,
inquiet, décida d'aller à la recherche du disparu... Après quelques
jours de recherche, jusque là, sans succès, il alla dans une taverne
pour se reposer. il s'assit pour prendre un verre quand il entendit:


- Pauvre gars... il est mal en poing, 12 jours déjà...

Blu se retourna et vit un Eniripsa d'âge moyen parlant à un Féca au visage jeune mais aux cheveux gris.

- Ça lui apprendra d'aller partir en voyage en mer pour écrire un livre..

Blu avala de travers sa bière et se dirigea vers les deux inconnu.

- Excuser moi mais.. kof kof... de qui parlez-vous?

Le Féca le regardait avec un air soupçonneux, il avait des yeux rouge et un visage d'une blancheur étonnante.
- Pourquoi je vous le dirais? Crachait le Féca.
- Du calme Tim-Drake. Répliqua l'Eniripsa, puis il se tourna vers le Sacrieur et dit: C'est mon patient, un Crâ qui s'appelle Samelio.
- Samelio? Où se trouve t-il?
Le Féca donne un coup de coude à l'Eniripsa:
- Ne lui dit pas Krayle, il est louche.
- Je suis son supérieur, Blu-rayo, le commandant du navire Walkyrie des mercenaires du même nom.
- Les mercenaires... Mouais, Sam ma souvent parler de son Clan de mercenaires de pacotille... pfff... Ce sera 1000k pour aller le voir
- Allez, fais pas le con Tim, tu vois bien qu'il est plus fort que toi.
- Mais tait-toi bordel lui il ne le sais pas!
- Je pense que ta panoplie Boune m'en a dit assez.
- Grrrmbl... Bon, viens avec nous...

Les deux personnages se dirigèrent vers la sortie et Blu les suivis.
Après quelques minutes de marche ils arrivèrent enfin devant une petite maison à Astrub, l'Eniripsa s'arrêta pour mettre un masque et se retourna pour lancer un masque à Blu:


- Met ça, je ne connait pas cette maladie et j'ai peur qu'elle soit contagieuse.

Blu
et l'Eniripsa entrèrent en laissant le Féca dehors, dans la maison Blu
vit des potions sur des étagères, quelques bocaux, des plantes
médicinales et des matériaux morbide, dans le coin de la pièce il vit Samelio sur un lit en train d'écrire un livre, Blu se sentit très mal en le voyant, Samelio le vit et d'un air surprit lui dit:


- Blu? Oui, c'est bien toi? Ça faisais longtemps, comment tu vas? Je suis pas en forme comme tu peux le voir.^^
- Eh ben... Neutral enfin je te retrouve, on ta chercher partout.
-
Je suis désolé mais quelques jours après mon voyage je me suis sentit
mal et je suis tombé malade, j'ai surement dû attraper quelque chose
mais ça va, de toute les maladies, celle-ci est la meilleurs, je suis
pas trop mal mais je suis vite fatigué, c'est pas trop grave, je
pourrait m'occuper des archives ^^, mais je ne pourrais pas sortir d'Astrub pendant ma maladie, je ne sais pas quand je serais guérit.

- Je fais de mon mieux monsieur Navar. Dit l'Eniripsa
- Je vais informer le Clan tout de suite
- Merci, mais ne t'inquiète pas, je serais vite d'aplomb

Blu s'en allât avec tristesse et compassion, Samelio n'avait que la peau sur les os, et ce n'était pas au sens imagé
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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Lun 24 Aoû 2009, 11:04

23 Fraouctor 639

Samelio et Akanaw étaient dans la taverne d'Astrub pour conclure une transaction pour le moins... fourbe, quand la porte de la taverne s'ouvrit brutalement:

-Messire Navar! Messire Navar!

C'était Krayle, le médecin privé et ami Eniripsa de Samelio.

-Qu'est-ce t'a à courir comme un poolay déplumé?

-J'ai une très bonne nouvelle à vous annoncer!
-Quoi donc? Parle!
-J'ai trouvé votre remède!
-Et l'échange? Murmura Akanaw
-Un remède? Akanaw, tu ne vois pas que je suis sur le point de guérir.... Tout compte fait hé hé.

Samelio pris les 60 000k d'Akanaw, l'Eniripsa reprit la conversation:

-J'ai apporté le remède avec moi, tenez.

Samelio pris l'éprouvette et sans même entendre autre chose la bu.

-Je....euh...

Samelio retira son masque de bandit.

-Je dois avouer que je me sent mieux, je ne me sent plus fatigué! Mon visage, je dois tout de suite me voir.

Il courut vers la sortie de la taverne, à la recherche d'un miroir.

-Ça à réussit, vous avez vu?
-J'espère que ton remède marche bien ou ce sera mon bâton que tu auras comme récompense.
-Il marche...oui et....non au fait.
-Hum? Parle!
-Il marche très bien mais... à durée limitée... cela ne dois durer que quelques jours.
-Il ne va pas aimer...
-Avec un peu de chance, ma théorie de fonctionnera pas et le remède continuera à faire effet.
-Tu veux dire que tu n'as pas testé ton remède avant?
-Et sur qui???

La porte de la taverne s'ouvrit brusquement, encore une fois.

-JE SUIS GUÉRIT!

-Chuchote à Akanaw: Pas un mots à propos du remède.
-Je suis guérit! Vous avez vu ?
-Ma fois je suis assez surprise.
-C'est fini cette maladie je vais enfin pouvoir me dégourdir les jambes dans les plaines, tuer des palmifleurs armé de Fine-Lame....

Samelio partit aussitôt.

-Glups.... Il va vraiment être déçus quand il se rendra compte de la vérité...
-Effectivement.... Bonne chance!

Akanaw partit dormir.

-Je suis un homme mort...
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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Lun 22 Mar 2010, 19:56

30 Fraouctor 639

Samelio entra dans le laboratoire de son ami Krayle, avec une mine désespérée.

Krayle sursauta à en faire tomber ses éprouvette
s

Oh! Tu m'as fait peur!

J'ai eu le même effet en me regardant dans le reflet de l'eau... Le remède ne marche plus

Oui....j'ai comme qui dirait... omis de dire que le remède n'avais qu'un effet d'une semaine...pas plus.

Tu ne pouvais pas me... enfin à quoi bon...

Samelio sortit, il pleuvait des cordes

Pauvre de lui.

Samelio marcha sous la pluie, les gouttes tombaient avec fracas sur son chapeau haut-forme, il s'arrêta au bord de l'eau, sous un arbre qui retenais la pluie, il s'assit et regarda les gouttes tomber dans l'eau de la rivière Kawaii, puis...

Tu en à marre pas vrai?

???... Qui est là!
Sursauta Samelio. Mais il n'y avait personne

Et voila que je deviens fou... C'est pas la gloire...

Mais non tu n'es pas fou! Ha! Ha!

Qui...qui es-tu?

Je suis...toi en quelque sorte! Ha! Ha! Ha! C'est marrant non? Ricana la voix

Ça ne me fait pas rire

Pourquoi? C'est plutôt marrant d'être fou! Tu en as pas marre de rester cloîtré dans une maison à attendre que la fin du monde arrive, à boire des remèdes "miracle" qui ont un goût répugnant?

...... Je...


Et si je te dis que je peux arranger tout cela?

....Je...Je t'écoute...

Bien Ha! Ha! Tu as fait le bon choix, maintenant tu vas arrêter de boire toute ces potions et tu vas tranquillement t'endormir, ici même, je m'occupe de tout

Samelio suivit les conseils de la voix, un peu craintif.

Le lendemain, Samelio se réveilla dans sa cabine, dans le navire Walkyrie... Il reçut une lettre avec un ruban noir... Krayle était mort.


_________________
Samelio L'Historien
Amiral Walkyrie Mercenaire

"Avec les 26 lettres de l'alphabet, nous pouvons rédiger une infinité de livres...
N'est-ce pas merveilleux?"

Navar le Fourbe
Symbiote de Samelio
"Une arme ne doit pas être créée pour tuer, mais pour torturer sa cible, la mort ne doit venir que bien après la fin du combat."
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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Dim 27 Juin 2010, 19:23

3 Septange 639

Samelio était désemparé, il savait que c'était lui, plutôt cette voix, qui avait tué son ami Krayle. Il essayait d'ignorer cette voix qui se faisait toujours entendre... mais un jour...:

Eh! Oh! Tu vas pas me faire la gueule parce que j'ai tuer ton pote! hein? Dis? Répond quand je te parle fils de bwork!

Qu'est ce que vous me voulez?

Ha ha, enfin tu te décides enfin à me parler... Tu sais quoi? On va devenir pote toi et moi hé hé!

Dés que je trouverais un moyen de me débarrasser de toi je...

Et comment? HA HA! Si tu crèves, je clamse c'est pas plus compliqué HA HA! Et je te signale que moi aussi j'aimerais me casser d'ici.

Et puis-je savoir qui vous êtes?

HA HA! Je suis ...alors...comment t'expliquer... une maldéiction...oui voila une malédiction liée à l'épée que tu as trouvée...


Quelle est cette sorcellerie?


Laisse moi terminer, en effet j'appartiens à l'épée, dés la première fois que tu l'as touchée, je me suis faufiler dans ton corps pour y prendre place...

Quoi? Mais c'est impossible!


... En effet ça n'a pas été facile, j'ai du t'affaiblir quelques temps pour prendre possession de ton esprit...

D'où cette maladie mystérieuse... attend une seconde... Je ne vais pas rester comme ça éternellement j'espère?


Pas si tu coopère...hé hé hé


*Samelio se met une de ses flèches sur le cou*

Attend...attend...attend... Tu ne vas quand même pas te suicider?


Tu crois que je n'en suis pas capable? Au point où j'en suis...

OK ok ok! On va trouver une solution ensemble!


Non, JE trouve une solution, TU me retires cette maladie et TU te tait, c'est clair?

Depuis ce jour Samelio étais guérit et n'entendit plus jamais Navar...jusqu'au jour, le 15 Flovor, Samelio eu l'idée de rendre sa malédiction utile, il conclu un pacte avec son hôte. Celui-ci n'avais aucun droit sur le corps original de Samelio, en revanche, il serait libre de faire ce qu'il souhaite dès l'épée en main. Samelio utilise maintenant l'épée et le talent d'épéiste de Navar lors de certains combats.

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"Avec les 26 lettres de l'alphabet, nous pouvons rédiger une infinité de livres...
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"Une arme ne doit pas être créée pour tuer, mais pour torturer sa cible, la mort ne doit venir que bien après la fin du combat."


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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Ven 14 Jan 2011, 22:08

Navar, ce fourbe, n'était pas satisfait, il décida "d'améliorer" son épée...

Il incorpora des bouts de métal acérés à la base, il usa la lame pour rendre le coup le moins tranchant et plus douloureux possible. Il ajouta également une petite touche personnelle, pour que ses "proies" se souviennent de "ce cauchemar", un crâne aux dents pointue symbolisant le sourire sadique qu'il a durant ses boucheries.


Hé hé hé... Cette épée n'est pas forgée pour tuer, mais pour torturer. Pour que l'énnemi nous supplie avant de l'achever d'un coup dans le dos pour qu'il soit déshonoré jusqu'à la mort... et au delà.
J'ai créer cette lame avec comme idée qu'elle ne sorte jamais des entrailles de mes proies, ce qui rend la chose encore plus intéressante lorsque je doit la retirer.


Mesdames messieurs voici... Ma... Fine-Lame!
Spoiler:
 

Et c'est maintenant avec une joie immense que je prend plaisir à déchiqueter mes proies.

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MessageSujet: Re: Samelio, Amiral Walkyrie, Historien et Ambassadeur   Sam 15 Sep 2012, 12:56

L'amiral Samelio était assis à son bureau, devant une masse importante de documents, de parchemins, de livres et de vélins, mais son regard était porté sur une lettre, qui se démarquait dans ce chaos de papiers en tout genre, c'était l'acte de décès de son père, Onomik Navar, capitaine de l'équipage pirate du kalyptus.

Il l'avait reçue il y a quelques jours, accompagné bien entendu de la lettre reprenant les derniers mots prononcés par son père sur son lit de mort. Samelio était pensif et ne savait pas comment réagir, son travail à la bibliothèque lui prenait de plus en plus de temps et il en avait donc de moins en moins à consacrer au Clan, et il n'en était pas fier. Mais il avait compris et a enfin pris une décision. Il prépara ses affaires, ses livres, son épée, des vêtements, du ravitaillements et monta dans une chaloupe pour partir vers le large après avoir laisser une lettre destiné aux membres du Clan.

"Bien le bonjour, mercenaires Walkyries

Vous l'avez sans doute remarqué, je suis de moins en moins présent sur le pont ces derniers temps, veuillez m'en excuser, j'ai de moins en moins de temps libre et la bibliothèque me donne de plus en plus de travail, je n'arrive plus à gérer mon temps et à m'occuper de l'administration du navire et des aspirants.

Je n’arriverais sans doute plus à m'occuper comme auparavant du Clan et je préfère donc céder ma place à quelqu'un d'autre. Ça a été un plaisir de faire ce chemin avec vous et sachez que je n'oublierais jamais ce Clan, j'espère que vous ferez en sorte qu'il prenne de l'ampleur et qu'il dure le plus longtemps possible, nous nous croiserons sans doute un jour sur les flots car, malgré ma démission au Clan et à la bibliothèque, je reste dans le domaine marin, il n'y a pas a dire... c'est vraiment ancré en moi.

A une prochaine fois et que les vents vous soient favorables.

Samelio Navar"


...

Samelio regardait le large, appuyé sur le bastingage du galion, pensant à ses années passées dans le Clan, son bureau, le magnifique walkyrie, ses collègues ou plutôt ses amis. Son navire partait vers le large, vers l'aventure, vers l'or... Il avait repris l'équipage de son père, il était devenu Samelio Navar, Capitaine pirate de l'équipage de l'Historien.

"Nous nous reverrons certainement"


[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]

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